Time of year

These silent words of conversation
Hold me now this adulation
See me now
Oh it’s easy now
Falling like a silent paper
Holding on to what may be
And I only hear
Only hear the rain
And many rains turn to rivers
Winter’s here
And there ain’t nothing gonna change
The winds are blowing telling me all I hear
Oh it’s a funny time of year
There’ll be no blossom on the trees
Turning now I see no reason
The voice of love so out of season
I need you now
But you can’t see me now
I’m travelling with no destination
Still hanging on to what may be
It’s a funny time of year
I can see
There’ll be no blossom on the trees
And time spent cryin’ has taken me in this year
Oh it’s a funny time of year
There’ll be no blossom on the trees
Falling like a silent paper
Holding on to what may be
It’s a funny time of year
I can see
There’ll be no blossom on the trees
And time spent cryin’ has taken me in this year
It’s a funny time of year
I can see no blossom no blossom on the trees
Falling like a silent paper
Holding on to what may be
It’s a funny time of year
I can see
There’ll be no blossom on the trees
And time spent cryin’ has taken me in this year
It’s a funny time of year
I can see no blossom no blossom on the trees

Publicités

2 Responses to Time of year

  1. julien dit :

    Lorsque j’avais essayé l’année dernière de lire pour la première fois Vie et destin, cela avait été un lamentable échec ; le texte me filait entre les doigts ; mais ces jours-ci j’avais envie de lire un roman russe, un roman où il fait froid, un roman où il y a de la neige, de la vodka et de la boue, et j’ai acheté Pour une juste cause, en me disant que cela serait peut-être une meilleure manière de lire ensuite Vie et destin ; et cette fois je suis happé par le texte, je suis parfaitement à Stalingrad.

  2. Sebastien Chevalier dit :

    Dès le début Vie et destin a été un lamentable échec pour moi aussi. Ne serait-ce que ce passage, à la première page:

    « la clôture du camp sortit du brouillard: des rangs de barbelés tendus sur des poteaux en béton. Les alignements de baraques formaient des rues larges et rectilignes. »

    après lequel Grossman ne peut s’empêcher d’ajouter, pour être sûr que le lecteur a bien compris,

    « leur uniformité exprimait le caractère inhumain du camp ».

    Dans mon souvenir la suite est à peu près de la même eau, un grand feuilleton « de qualité ».

    Ses carnets sont bien plus intéressants, même s’ils sont pollués par les incessantes interventions d’Anthony Beevor, que l’éditeur s’est même permis de faire apparaitre dans une police plus grosse que celle des lignes de Grossman.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :