On the road (11)

Westminster, MD

Il traverse Frederick, une ville décourageante, parce qu’une heure plus tôt il avait cru arriver à Frederick alors que c’était en fait Westminster.

(John Updike, Coeur de lièvre, 1960, Seuil, traduit par Jean Rosenthal)
Publicités

2 Responses to On the road (11)

  1. nuno dit :

    Vos textes sont précieux (mais j´imagine que votre temps libre aussi ,donc je ne veux pas trop exiger!).

    Sachiez que grâce à vous j´ai découvert des choses magnifiques, comme le Carnet de Notes de Bergounioux, une lecture plus approfondie de Sebald, et que sais je d´autre encore.

    Un lecteur portugais

  2. austerlitz dit :

    La magie du nom est nulle part aussi trompeuse qu en Amerique!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :